Bien choisir ses services à la personne

Vous êtes nombreux à la recherche d’une aide à la personne la plus efficace et personnalisée possible pour vos proches âgés, fragiles ou dépendants. Cependant, devant la multitude de solutions proposées, mais aussi face à la complexité apparente des démarches à mettre en place, les aidants familiaux ou les concernés eux-mêmes peuvent rapidement se retrouver désemparés et anxieux. Afin de vous accompagner dans ce choix difficile, Age d’Or Services, premier réseau privé de services à la personne en nombre d’implantations et en nombre d’agences franchisées certifiées NF Service, vous livre quelques conseils pour prendre la bonne décision.

Choisissez le mode d’intervention le plus simple pour vous

Dans le cadre des services à la personne, trois modes d’intervention sont possibles : l’entreprise ou association retenue peut être prestataire, mandataire, ou encore vous pouvez employer directement votre intervenant en tant que particulier. Ces trois modes se distinguent par le degré variable de responsabilités et d’obligations que vous devrez assumer (gestion des ressources humaines, aspect réglementaire et légal, gestion administrative etc…). Charge à vous de choisir les modalités qui vous conviennent le mieux en fonction de votre situation particulière :

  • Le mode prestataire est sans doute le plus simple à gérer pour vous, bénéficiaire du service. L’entreprise vous fournit et vous facture globalement la prestation, l’intervenant étant salarié de la structure prestataire. C’est donc à cette dernière qu’incombent toutes les démarches administratives et légales liées au statut d’employeur ; c’est également à elle d’assurer la continuité du service en cas d’absence ou de maladie de l’intervenant.
  • Si vous choisissez le mode mandataire, c’est l’entreprise ou l’association retenue que vous chargez de procéder au recrutement de l’intervenant. Lié à ce dernier par un contrat de travail, vous devez de votre côté assumer toutes les responsabilités inhérentes au statut d’employeur : vous le rémunérez, vous gérez ses absences, vous respectez le code du travail, etc… Seules les démarches administratives (formalités de déclaration du salarié, établissement du contrat de travail…) sont assumées par l’entreprise mandataire.
  • Dernière option, l’emploi direct est un contrat de travail classique qui vous lie directement à votre intervenant salarié. Dans ce dernier cas, vous devez donc assumer seul l’ensemble des responsabilités et obligations d’un employeur, qu’elles soient réglementaires, administratives ou sociales.

 

Soyez intransigeants quant à l’autorisation, la déclaration et la certification de la structure

Une fois votre mode d’intervention choisi, voici un premier point, essentiel, auquel vous devez prêter attention : l’organisme auquel vous vous adressez doit être en mesure de vous présenter son autorisation. Cette dernières est obligatoire pour les structures s’adressant aux publics fragiles (enfants en bas âge, personnes âgées de 60 ans ou plus et personnes en situation de handicap). N’hésitez pas, par ailleurs, à vous renseigner sur la certification de l’organisme à qui vous vous adressez : AFNOR ou Qualicert, celle-ci est un gage du sérieux et de l’implication de la structure dans le service aux clients. Le cahier des charges exigeant et le contrôle régulier afférents à ce type de certification sont pour vous l’assurance d’une prestation de qualité.

 

Veillez à la qualification et à l’expérience des intervenants

Lors de votre entretien avec un organisme de services à la personne, assurez-vous des compétences de ses intervenants. Ces derniers doivent être diplômés, qualifiés et formés (formation initiale et/ou continue) de façon à pouvoir faire face aux besoins spécifiques des personnes âgées, fragiles ou en perte d’autonomie. Une grande vigilance est tout particulièrement nécessaire dans certains cas délicats, maladies dégénératives notamment. Il est également important que ces professionnels soient respectueux de la dignité et de l’intimité de leur client, discrets, et qu’ils s’adaptent à son rythme de vie pour un plus grand confort et une plus grande autonomie.

 

L’importance donnée au suivi, un critère à ne pas négliger dans votre choix

Avant la première intervention, une évaluation de vos besoins ou de ceux de votre proche doit être effectuée, puis réactualisée au minimum une fois par an afin d’assurer un service conforme à vos attentes et de répondre à l’évolution de vos besoins. Les prestations doivent pouvoir être adaptées régulièrement et personnalisées, pour une plus grande efficacité.

Afin de faciliter l’instauration d’un climat de confiance entre le prestataire de services et vous-même ou votre proche bénéficiaire, il est important que l’organisme vous propose le plus petit nombre d’intervenants possible : un intervenant unique ou un binôme d’intervenants, en fonction de vos besoins. De même, afin d’assurer une continuité dans le service, il est important que la structure vous garantisse un remplacement rapide en cas de maladie ou d’absence du professionnel.

 

Une large palette de services, pour plus de confort et d’autonomie

Afin de faciliter le maintien à domicile des personnes âgées, fragiles ou en situation de dépendance, une question importante à soulever est la diversité des services proposés par l’organisme. En effet, un large choix dans les prestations garantit une prise en charge globale de vos besoins ou de ceux de votre proche bénéficiaire : aide ménagère, accompagnement véhiculé ou au bras, auxiliaire de vie, livraison à domicile, petit bricolage, petit jardinage, installation d’un appareil de téléassistance etc… Il est important que ces services favorisent le maintien d’un lien social et d’un équilibre psychologique. Toutes les structures ne proposent pas de stimulation intellectuelle, de soutien aux tâches administratives ou de portage de repas par exemple, aussi n’hésitez pas à vous renseigner précisément en fonction de vos attentes spécifiques.

 

Un coût simple et clair

Dernier critère et non des moindres, le coût d’un service d’aide à la personne est souvent décisif ! Demandez un devis détaillé et précis à la structure consultée, détaillant les tarifs des prestations en elles-mêmes, mais aussi les éventuels frais annexes (frais de dossier, frais de gestion, cotisations diverses…). Tout doit être clairement spécifié, en toute transparence.

A noter, certaines prestations ouvrent droit à un crédit d’impôt égal à 50% des sommes dépensées (selon l’article 199 sexdecies du code général des impôts). Par ailleurs, différentes solutions de financement peuvent être mises en place : prise en charge APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie, versée par le Conseil Départemental), PCH (Prestation de Compensation du Handicap, versée par la Maison départementale des Personnes Handicapées), caisses de retraite, mutuelles… Un organisme compétent et bienveillant sera à même de vous conseiller et de vous orienter vers la solution la plus adaptée à votre situation.

N’hésitez pas à contacter l’agence Age d’Or Services la plus proche de votre lieu de domicile.

 

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